«Donne-moi la main», un film qui reste à distance
Deux garçons, jumeaux de 18 ans se rendent en Espagne pour assister à l’enterrement d’une mère qu’ils n’ont presque pas connue. Une cohabitation forcée qui, ajoutée aux galères du voyage, va peu à peu révéler les dissensions qui existent entre les deux frères.

Tout en exacerbant un désir enfoui et nié. Mais pour filmer toute l’ambiguïté de ce rapport entre deux frères, Pascal-Alex Vincent, jeune cinéaste peine à trouver la bonne distance, naviguant sans réelle synergie entre non-dits elliptiques et climax démonstratifs. Le film intrigue, séduit parfois mais pâtit de cette hésitation, et ne convainc jamais complètement.






















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De Till
J'ai aimé ces non-dits elliptiques, ces hésitations et cette atmosphère ambigüe sublimés par 2 acteurs troublants (et troublés), des images envoutantes, une écriture sobre qui rappellent les chefs-d'oeuvres de Terrence Malick...